News in brief

23.11.2011 - Ouverture de l’atelier sur la stratégie de fonctionnement du Service d’Education Civique, Patriotique et d’Actions Sociales au GESM

Général Martins, Chef de Mission EUSEC, Général Mulubi, SECP-FARDC, Colonel Zulu, de l'armée Sud Africaine, Kinshasa

Dans le cadre de la mise en œuvre de la Loi Organique portant organisation et fonctionnement du Service d’Education Civique et Patriotique Sociales, SECAS, le Service d’Education Civique et Patriotique, SECP des FARDC et ses partenaires Traditionnels ainsi que la mission EUSEC RD Congo, la mission de conseil et d’assistance de l’Union Européenne en matière de réforme du secteur de la sécurité dans le domaine de la défense, organisent  l’atelier sur la stratégie de fonctionnement du Service d’Education Civique et Patriotique Sociale, du 23 au 25 novembre 2011, au Groupement des Ecoles Supérieures Militaires, GESM.

Pendant 3 jours, les participants vont abordés les sujets essentiels et structurant les FARDC parce qu’ils contribuent à l’amélioration des membres des forces armées en tant que militaire mais surtout en tant qu’homme et citoyen ; la promotion de l’éducation civique, patriotique et des affaires sociales, notamment la prise en compte des conditions de vie difficiles des militaires et de leur famille qui favorisera un meilleur comportement et une meilleure image des FARDC.

Ces assises constituent un premier pas important de la mise en œuvre de la Loi Organique, cadre légal indispensable à la réforme de l’armée.

L’Union européenne et la Mission EUSEC RD Congo sont engagées depuis 2005 pour soutenir les efforts consentis par le Gouvernement de la RDC pour moderniser son outil de défense. A ce jour, EUSEC RD Congo agit dans cinq domaines principaux que sont le conseil stratégique, la modernisation de l’administration et des ressources humaines, la relance de la Formation, la modernisation de la Logistique et la promotion des Droits de l’Homme et du Genre.

22.11.2011 - Le dépôt d’armes et de munition des FARDC au Camp Kokolo est renforcée

Le Col. Hekkens, Chef pillier logistique avec le Lt Kizito, Chef bureau matériel, Kinshasa

Le 22 novembre 2011 le dépôt d’armes et de munition des Force Terrestre des FARDC au Camp Kokolo a été inauguré. Le dépôt permet de mieux stocker, maintenir et séparer des armes et des munitions tout en respectant les normes nationales et internationales de sécurité. La réfection de ce dépôt a été réalisée en étroite collaboration entre l’Etat-Major Logistique et l’Etat-Major de Force Terrestre des FARDC, ainsi que EUSEC RD Congo, la mission de conseil et d’assistance de l’Union Européenne en matière de réforme du secteur de la sécurité dans le domaine de la défense.

Le dépôt de l’Etat-Major de Force Terrestre est le premier d’être reconstruit suite à l’établissement d’une table ronde sur la sécurité physique et la gestion des stocks des armes et des munitions des FARDC en mai 2011. Ce mécanisme de coordination fonctionne sous l’égide de la Commission Nationale de Contrôle des Armes Légères et de Petit Calibre (CNC-ALPC) et il a été initialisé par la mission EUSEC RD Congo avec l’appui technique des plusieurs partenaires nationaux et internationaux. 

Conjointement avec le rétablissement du dépôt d’armes et de munitions de Force Terrestre, le dépôt de la 11ème Région Militaire (Kinshasa), toujours au Camp Kokolo, a aussi été réhabilité. Ces activités s’inscrivent dans la mise-en-œuvre du Plan de Réforme de l’Armée, tel qu’entériné par le Ministre de la Défense Nationale et des Anciens Combattants en 2010, et appuyé par le Programme d’Action entre le MDNAC et la mission EUSEC RD Congo.
 

19.10.2011 - L’Académie Militaire des Forces Armées de la RD Congo est reouverte

Prestation de serment de la 26ème promotion de l'Académie Militaire

Le 19 octobre 2011 était une journée historique pour les Forces Armées de République démocratique du Congo (FARDC) : l’Institut Militaire d’Enseignement Supérieur et Universitaire, l’académie des officiers de l'armée, a rouvert ses portes, plus de dix ans après sa fermeture.

 

La réouverture, qui marque également l’ouverture officielle de l’année académique, a été présidée par le Ministre de la Défense Nationale et des Anciens Combattants, SEM Charles Mwando Simba, représentant personnel du Chef de l’Etat et Commandant Suprême des FARDC. Il était accompagné du Chef d’Etat-major, le Général Etumba, et du Commandant d’Académie, le Général Kibonge, en présence des autres hauts commandants des FARDC, des autorités nationales et locales, et des représentants de la communauté internationale.


Cet événement s’inscrit dans la mise en œuvre du Plan de Réforme de l’Armée appuyé par EUSEC RD Congo, la mission de conseil et d’assistance de l’UE en matière de réforme dans le domaine de la défense. L'Union européenne a financé la réhabilitation des bâtiments, les travaux d'infrastructures et l'achat d'équipements, et a apporté l'expertise nécessaire au développement du cursus de formation, du processus de sélection des stagiaires et des manuels. Le Programme de Partenariat Militaire Belge a également apporté une contribution importante à travers la formation des formateurs.


L'école située à Kananga, dans le centre du pays, accueille déjà 126 élèves venus de toutes les régions de RDC, et devrait recevoir jusqu'à 400 élèves à partir de 2013, afin de permettre le renouvellement continu des cadres de l'armée. Conjointement avec l’Académie militaire, l’Ecole d’Administration à Kananga est en train d’être réhabilitée, ainsi que des locaux destinés à accueillir les stagiaires, les formateurs et leurs familles.

24.06.2011 - Déclenchement des activités civilo-militaires des FARDC à Kinshasa

Colonel Foy, Colonel Ndumbu et Colonel Loureiro remettent des brevets aux stagiaires CIMIC

Un séminaire pour 65 officiers sur le rôle de l’officier civilo-militaire au sein des Forces armées de la RDC (FARDC) et dans le processus de rapprochement Armée-Nation vient de se terminer à l’Etat-Major Général à Kinshasa ce 24 juin 2011. Il a été organisé pour renforcer et diffuser la fonction civilo-militaire dans le théâtre opérationnel afin d’instaurer de bonnes relations avec la population locale avant, pendant et après des opérations militaires. La formation était basée sur une Directive Permanente de civil-military operations (CMO), qui définit, entre autres, la structure civilo-militaire au sein des FARDC, ainsi que le rôle et les tâches des officiers de la coopération civilo-militaire, CIMIC. Cette formation a permis de mettre en avant la position de l’officier CIMIC en tant qu’un acteur essentiel dans les opérations militaires.

 
L’objectif de cette formation de trois jours a été, d’une part, que les participants soient au courant de l’encadrement de l’officier CIMIC dans la hiérarchie FARDC, et d’autre part qu’ils connaissent les outils mis à leur disposition pour orienter leur action au niveau de la coopération civilo-militaire en cas d’opération. Pour améliorer la compréhension de la coopération entre des organisations militaires et civiles, une journée a été consacrée aux interventions des organisations humanitaires, telles que le volet civil de la MONUSCO (affaires civiles, protection des enfants, droit de l’Homme), OCHA, UNHCR et autres.
 
La formation s’inscrit suite à l’établissement d’un Département pour les Opérations Civilo-Militaires (DOCM) à l’Etat-Major Général, dont l’équipe de management composée de 5 officiers supérieurs a été désignée il y a environ une semaine. Le Département s’occupe de la planification des opérations civilo-militaires et est positionné au sein de l’Etat-Major Opérations à l’Etat-Major Général, ce qui permet un contact permanent avec les structures qui gèrent des activités militaires.
 
La formation fait partie d’une série de séminaires sur le sujet qui se sont déroulés à Bukavu, Goma et Lubumbashi en mai 2011 pour un total d’environ 170 officiers CIMIC formés. Les séminaires sont appuyés par EUSEC RD Congo. Ils s’inscrivent dans le cadre du Programme d’Action entre le Ministère de la Défense Nationale et des Anciens Combattants (MDNAC)et la mission EUSEC RD Congo pour favoriser la reconstruction d’un lien de confiance entre l’Armée et la Nation.

18.06.2011 - 57 officiers formés pour l’administration des FARDC

Stagiaire PMF de l'Ecole d'Administration recoit son brevet d'Amiral Kabulo

L’Ecole d’Administration des Forces Armées de la RDC (FARDC) à Kinshasa a clôturé sa 12ème session avec ses 57 officiers qui ont reçu leur brevet de fin de formation ce 18 juin 2011. Après un cours qui a commencé le 18 novembre 2010, les stagiaires sont prêts pour occuper des fonctions de niveau État-major de bataillon, de régiment, de région militaire ou dans les grands État-majors de Kinshasa. Il s’agit du premier groupe formé uniquement pour les tâches administratives après plusieurs années d’interruption. Pour marquer cette occasion, une cérémonie de clôture s’est tenue au Groupement des Ecoles Supérieures Militaires (GESM), présidée par le Général Lukama, Commandant du GESM, en présence du Général Martins, Chef de mission EUSEC RD Congo et l’Amiral Kabulo, Secrétaire général du Ministre de la Défense Nationale et des Anciens Combattants ( MDNAC).

L’objectif a été de former le personnel au sein des FARDC qui sera capable d’exercer les fonctions de gestion du personnel et de gestion financière. Les stagiaires ont été encadrés par des formateurs FARDC, formés en 2010 avec l’appui de EUSEC RD Congo, qui ont préparé cette 12ème session et permis de redémarrer la formation dans ce domaine à l’intérieur de la défense.
 
Avant la remise des insignes aux stagiaires, le Coordonateur de l’Ecole d’Administration, le Colonel Tangamo, a rappelé aux lauréats que «avec les connaissances acquises, vous n’avez plus droit aux erreurs dans les tâches administratives», et qu’il y a «des règles qui vous mettront à l’abri des erreurs ; la compétence, l’intégrité, le sens de devoir, le patriotisme, l’abnégation et la ponctualité».
 
Cette formation sera suivie par la 13ème session, la dernière avant le déplacement de l’Ecole d’Administration à Kananga en Kasai Occidental, où elle fonctionnera au profit des FARDC pour la formation des officiers ainsi que des sous-officiers dans le domaine d’administration. L’organisation des sessions de formation d’administration s’inscrit dans le Programme d’Action de la mission EUSEC RD Congo, qui soutient la mise en- œuvre du Plan de Réforme de l’Armée, tel que entériné par le MDNAC.

 

10.06.2011 - Etablissement des priorités pour les dépôts d’armes et des munitions des FARDC

Réunion des spécialistes de stockage et de destruction des armes et des munition en RD Congo

Une réunion des spécialistes de stockage et de destruction des armes et des munition en RDC s’est tenue le 09 juin 2011 entre les FARDC, EUSEC RD Congo, MAG, MONUSCO, PNC, UNMACC et des partenaires bilatéraux. Des représentants de la Commission Nationale de Contrôle des Armes Légères et de Petit Calibre ainsi que de la Délégation de l’Union européenne ont participés aux conclusions de la réunion. L’objectif de cette rencontre a été de définir les priorités géographiques et d’urgence dans ce domaine concernant la sécurité physique et du management des stocks. Cette réunion est le premier pas concret suite à une table ronde sur la situation des dépôts d’armes et de munitions en RDC, organisée avec l’appui de EUSEC RD Congo, au début du mois de mai 2011.

Lors des discussions les FARDC, avec l’appui technique des partenaires, ont indiquées que leurs priorités pour le court terme, tenant compte de la période électorale qui s’approche, sont la capitale Kinshasa (11e région militaire) et y surtout le Camp Kokolo, Bukavu (10e RM), Bunia (9e RM) et Goma (8e RM). En premier lieu, il s’agit de la sécurisation du stockage des armes et des munitions avec des solutions temporaires qui permettent de minimiser le risque présent et entretemps de réhabiliter les structures permanentes. En soutenant la décision des FARDC, le Général Martins, Chef de mission EUSEC RD Congo, a constaté que la doctrine logistique qui a été élaborée par les FARDC en collaboration avec EUSEC RD Congo, ainsi que les règlements qui en découlent permettent d’avancer aux actes concrets tels que celui-ci. En plus, a-t-il ajouté, les endroits ciblés sont particulièrement importants à cause de leur proximité avec des grandes concentrations de la population et pour la protéger. En moyen terme, les FARDC tenteront d’établir des dépôts plus sûrs qui respectent les normes internationales dans ce domaine, dans les mêmes villes, en ajoutant encore les bases des FARDC au Bas-Congo. Pour le long terme, les FARDC essayeront d’adresser les autres régions militaires sur l’intégralité du territoire de la RDC.
 
La structure du stockage des armes et des munitions est concordante avec la mise-en-œuvre du Plan de Réforme de l’Armée, tel que approuvé par le Ministre de la Défense Nationale et des Anciens Combattants. Les trois Zones de Défense seront dotées avec des grands magasins pour le stockage des armes et des munitions, tandis que toutes les régions militaires et les Régiments de Forces de Couverture – une fois que leur positionnement final est défini – bénéficieront des magasins des armes.
 
L’assemblée a félicité l’engagement des FARDC pour mener et renforcer les actions pour sédentariser les structures, règlements et procédures de stockage d’armes et de munition. La Commission Nationale de Contrôle des Armes Légères et de Petit Calibre, en tant que représentant de gouvernement de la RDC, a confirmé que l’initiative entre dans l’encadrement et le programme du gouvernement, et jouera un rôle essentiel pour la bonne coordination et cohérence avec des autres acteurs dans le domaine.
 

24.05.2011 - L’école de formation des sous-officiers de Kitona de nouveau fonctionnelle

Coupure du ruban par Son Excellence Monsieur Mwando Simba, Général Martins et Son Excellence Monsieur Jacquemot

Le 24 mai 2011, le Ministre de la Défense Nationale et des Anciens Combattants, Charles Mwando Simba,  accompagné du Général Antonio Martins, Chef de la mission EUSEC RD Congo et Monsieur Pierre Jacquemot, Ambassadeur de France en RDC, a inauguré l’Ecole de Formation des Sous-Officiers (EFSO) de la Base Kitona, près de la ville de Muanda à l’extrême ouest de la RDC. Après une interruption de son fonctionnement de 24 ans, c’est la première fois que L’EFSO ouvre ses portes.

La décision de donner un nouvel élan à la formation des sous-officiers remonte à l’année 2008. La hiérarchie des Forces Armées de la RDC (FARDC) a alors choisi le site de Kitona pour installer l’EFSO. La coordination de la conception de formation a été confiée à un coopérant militaire Français, tandis que la mission EUSEC RD Congo a lancé les travaux de réhabilitation du site de Kitona. Aux côtés de l’EFSO, l’Ecole d’Infanterie et l’Ecole d’Artillerie ont également été réhabilitées ; au total, 50 bâtiments ont ainsi été remis aux normes. Parallèlement, le processus de sélection des futurs élèves de l’EFSO a été mis au point à travers un concours national auquel 500 sous-officiers ont participés, 230 d’entre eux ayant finalement été retenus.

 Revigoration des FARDC

La cérémonie était présidée par le Ministre Mwando Nsimba qui a invité les 230 stagiaires à l’assiduité durant leur formation, car ils sont appelés à devenir la cheville ouvrière de l’armée, des sous-officiers sur qui les FARDC comptent en leur qualité d’encadreurs des troupes. La formation de ces stagiaires qui viennent de toutes les provinces durera 6 mois. Elle portera principalement sur l’ABC du commandement, de l’organisation et de l’instruction au sein d’une armée.

Le commandant de la Base Kitona, le Général Mukiza, a rappelé aux stagiaires les rôles qu’ils auront à jouer à l’issue de leur formation. Ils devront, a-t-il dit, acquérir des aptitudes intellectuelles et morales pour commander, organiser les troupes et instruire les soldats sous leurs ordres et être des modèles afin de réussir à mettre en place une armée de la différence et de l’excellence, telle que voulue par le Commandant suprême des FARDC, le Président Kabila. Pour sa part, le commandant de l’EUSEC, le Général Martins, a souligné qu’une armée moderne doit nécessairement disposer d’une classe des sous-officiers appelés à côtoyer et à encadrer de manière régulière les hommes de troupe. Il les a conviés à plus d’assiduité durant leur formation technique et militaire pour acquérir un ensemble de valeurs devant faire d’eux des meilleurs dirigeants. L’ambassadeur de France en RDC, Monsieur Jacquemot, a noté qu’en dépit de cette réalisation, beaucoup restent à faire si l’on veut atteindre l’excellence en mettant à la disposition des stagiaires l’indispensable minimum.  Présente lors de la cérémonie de réouverture était également le chef d’état-major général des FARDC, le Général Etumba.

Les travaux de réhabilitation de l’EFSO ont débuté le 8 mars 2010 et, ensemble avec la conception et les préparations pour le démarrage de la formation, ont nécessité près de 2 millions d’euros.

Communiqué de Presse

Photos

05.05.2011 - EUSEC RDC, Réunion EUSEC avec la délégation belge sur l'AcaMil au QG

15.04.2011 - EUSEC RD Congo, Réunion de l'Adjudant Commandant Force MONUSCO Général A. Foster au Quartier Général, avril 2011

14.04.2011 - EUSEC RDC, Réunion des Ambassadeurs UE en RDC

12.04.2011 - EUSEC RDC, Réunion du Groupe de Travail européen et d'autres partenaires

08.04.2011 - EUSEC RDC, 08.04.2011, Visite de la délégation allemande conduite par le Colonel Poschwatta (Photo EUSEC)

05.04.2011 - EUSEC RDC, Visite du Colonel Ben Degerman, Attaché de Défense Suède, et de Mme Hedwig Lohm, 2e secrétaire Ambassade Suède au QG

25.03.2011 - L’aspect genre dans le processus de la réforme du secteur de sécurité

Mme Esambo Diata, Colonel Loureiro et Mme Ylänkö de EUSEC RDC, lors de l'ouverture du séminaire.jpg

Afin d’encourager les échanges entre la société civile et le secteur de sécurité concernant le statut de la femme dans le processus de la réforme du secteur de la sécurité (RSS) en RDC, un séminaire intitulé « Femme et réforme du secteur de la sécurité » s’est tenu à Kinshasa le 28 mars 2011. L’objectif était d’élaborer un plaidoyer pour une prise en compte du genre en matière de législation dans ce processus à l’intention des autorités impliquées, à savoir les Forces armées de la RDC (FARDC), la Police Nationale Congolaise (PNC) et le Ministère du Genre, Femme et Enfant. Il est organisé par Centre d’études sur la Justice et la Résolution 1325 (CEJR 1325), une organisation non-gouvernementale locale, avec l’appui technique et financière par la mission EUSEC RD Congo.

Cette rencontre a été une occasion de réunir les femmes et hommes de l’armée, de la police et de la société civile pour discuter autour de différentes lois et projets de loi concernant la RSS, l’idée étant de garantir une meilleure participation de la femme dans la société congolaise en vue de l’aspect de sécurité. Les participants ont abordés les questions du statut de la femme dans la culture et les lois pertinentes en RDC, le statut de la femme dans l’armée, le statut de la femme militaires dans la loi et dans la pratique, ainsi que les répercussions de la situation présente par rapport aux violences basées sur genre et les violences sexuelles. Près de 80 participants, dont 70 % de femmes, parmi elles de personnel militaire féminin des FARDC, des conseillères juridiques, ainsi que de membres de la société civile, ont contribués à la discussion.

Depuis la transition politique de 2003, la RDC est dans un processus de réforme du secteur de sécurité. Ce séminaire est une activité par la mission EUSEC RD Congo d’animer ce volet de la réforme du secteur de la sécurité. Pour rappel EUSEC RD Congo a organisé des séminaires sur cette thématique à Goma et à Bukavu en mars 2010.

22.03.2011 - EUSEC RD Congo, Réunion Corps Génie FARDC avec le Général Martins, Chef de Mission, au Quartier général, mars 2011

21.03.2011 - Entretien CdM avec Pdt Ass Nat E. Boshab en sa résidence

02.03.2011 - Vulgarisation du Code de Conduite des FARDC à la 11e région militaire

Général Mulubi présente le Code de Conduite avec le Général Martins, CdM EUSEC au fond

Un premier séminaire pour sensibiliser et former 50 officiers supérieurs et subalternes sur le Code de Conduite des Forces armées de la RDC (FARDC) a démarré à Kinshasa ce mercredi 02 mars 2011. L’objectif de cette vulgarisation est d’améliorer la connaissance du Code de conduite qui était publié officiellement par le Ministère de la Défense Nationale et des Anciens Combattants (MDNAC) en décembre 2010 et ainsi sensibiliser les militaires des FARDC au sein de ces unités par rapport aux principes qui gèrent les actions d’un effectif. La formation est organisée par le Service d’Education Civique et Patriotique (SECP) auprès du MDNAC avec l’appui de EUSEC RD Congo.

 
Durant 3 jours plusieurs sujets primordiaux seront abordés, entre autres la mission de l’Armée au sein d’un Etat, la discipline militaire et les devoirs du militaire. Importante, la formation mettra l‘accent sur l’encadrement juridique à travers des exposés sur les composantes de la justice militaire, l’armée et le Droit International Humanitaire – autrement connu comme le Droit des conflits armés – et la répression des violations des droits humains et crimes internationaux. Finalement, le séminaire traitera le domaine des relations civilo-militaires. Les stagiaires bénéficieront des perspectives internationales qui portent sur le concept de la formation morale et civique, ainsi que des approches diachroniques comme l’aperçue historique des droits de l’homme. Les officiers des FARDC spécialisés en citoyenneté démocratique et intégrée appartenant au SECP apportent leur connaissance et gère ce séminaire.
 
La formation cible des officiers au sein des FARDC dans les différentes unités, y compris l’État-major de la Force Terrestre, Force Aérienne, Force Navale, la Garde Républicaine et I’Inspectorat Général à la 11e région militaire, qui sont capables de restituer aux troupes et au personnel dont ils sont responsables. Cette formation entre dans le cadre du Programme d’Action du MDNAC et de la mission EUSEC, et elle contribue directement à la mise en œuvre du Plan de la Réforme de l’Armée. Le financement est assuré par la mission EUSEC RD Congo.

17.02.2011 - Remise de carte d'identité militaire à Bukavu et Goma

09.02.2011 - Démarrage de la formation sur la justice militaire pour les FARDC

Colonel Vanden Neste, Adjoint CdM EUSEC RDC, et Général Mulubi lors d'ouverture de la formation justice militaire

Un séminaire pour sensibiliser et former les membres du personnel de l’Etat-major Général (EMG) des Forces Armées de la RDC (FARDC) sur la justice militaire, le droit pénal militaire et les droits de l’Homme pertinents a commencé ce mercredi 09 février 2011 à Kinshasa. L’objectif de cette formation organisée par le Service d’Education Civique et Patriotique (SECP) auprès du Ministère de la Défense Nationale et de l’Ancien Combattants (MDNAC) est de renforcer la capacité du personnel des FARDC par rapport aux principes et procédures judiciaires militaires et ainsi contribuer à la lutte contre l’impunité dans le domaine du droit de l’Homme. La cérémonie d’ouverture était présidée par le Général Mulubi, Commandant du SECP et le Colonel Vanden Neste, Adjoint Chef de mission EUSEC RD Congo.

 
Lors de l’ouverture, le Colonel-juriste Ilunga Dikita a fait un exposé inaugural sur le bien fondé d’une justice militaire au service de tous. Il a expliqué qu’elle s’applique dans tous les domaines de l’armée, y compris pour les civils servant au sein du MDNAC. La justice militaire contribue au maintien de la discipline dans l’armée, sans laquelle « une force d’ordre devient une force de désordre ». Ainsi, il ne faut donc pas sous-estimer son importance dans le cadre de la stabilisation et du développement de la RDC.
 
Pendant les 3 jours du séminaire, les participants abordent l’encadrement juridique, et approfondissent, entre autres, les dépendances entre la discipline et la justice, ainsi que la composition, l’organisation et la compétence de la justice militaire. La formation couvre également les considérations des droits de l’Homme par rapport à la Constitution de la RDC, et traite du domaine des conflits du point de vue juridique. Les stagiaires bénéficient des interventions d’une représentante de EUPOL, la mission européenne soutenant la réforme de la police et son interface avec la justice, dans le domaine de la justice militaire, ainsi que les compétences des juridictions militaires.
 
La formation cible surtout les civiles responsables dans ce domaine au sein des FARDC, ainsi que du MDNAC, qui assureront l’intégration de l’information dans leurs structures respectives. Les formateurs sont des militaires basés à l’EMG des FARDC et le SECP. Le financement de ce séminaire est assuré par la mission EUSEC RD Congo.

02.02.2011 - La Doctrine pour le développement de la logistique des FARDC est établie

Général Mbuayama et Général Martins après la remise de la doctrine

Une cérémonie officielle pour la remise du premier exemplaire de la Doctrine Logistique des Forces armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) a eu lieu ce mercredi 2 février 2011 au Quartier Général de la mission EUSEC RD Congo. Le Général Mbuayama, Chef d’Etat-major Logistique des FARDC, et ses collaborateurs étaient invités par le Général Martins, Chef de la mission EUSEC RD Congo, afin de marquer cette étape essentielle pour le renforcement de la logistique. La doctrine est l’aboutissement d’un travail conjoint entre les FARDC et EUSEC depuis la fin de l’année 2009, et elle constitue une pierre angulaire pour recréer une logistique efficace, bien gérée et adaptée aux besoins des FARDC.

 
La logistique comprend l’ensemble des activités ayant pour but de fournir à différentes unités de l’armée tout ce qui leur est nécessaire du point de vu matériel, pour vivre, combattre, maintenir leur potentiel et les mouvoir. La Doctrine couvre les buts, orientations, politiques et principes de la logistique, et pour la réaliser elle définit les fonctions, règlementations et responsabilités parmi différents éléments de la défense nationale. Elle vise à contribuer à l’éclosion d’une armée nationale moderne, professionnelle, républicaine, correctement équipée, évoluant dans un nouveau système de défense crédible, avec des règlements, des procédures claires et des responsabilités bien définies.
 
La doctrine logistique tire son origine de la stratégie globale des Forces Armées qui tient compte de ses missions, de la doctrine d’emplois de ses moyens et du diagnostic fait de la situation actuelle. Le développement et établissement de cette doctrine entre dans le cadre du Plan de la Réforme de l’Armée, signé par le Ministre de la Défense Nationale et des Anciens Combattant (MDNAC) en mars 2009, qui reste au cœur des activités EUSEC RD Congo.

24.01.2011 - Les FARDC au Sud-Kivu sont formés sur le Droit des conflits armés

Remise de brevet par Général Masunzu, Commandant de 10e région militaire

Les officiers des unités de la garnison de Bukavu et les membres de l’Etat-major de la 10e Région Militaire des Forces Armées de la RDC (FARDC) en province de Sud-Kivu participent à un séminaire sur le Droit des conflits armés qui a commencé le lundi 24 janvier et va s’entendre jusqu’au 26 janvier 2011. L’objectif de ce séminaire est de permettre et d’encourager les participants d’agir dans leur sphère de responsabilité en tenant compte des principes et règles du Droit des conflits armés. Pendant ces 3 jours de formation intensive, 36 officiers de la 10e Région Militaire approfondissent ce sujet parfois appelé « Droit de la guerre » ou « Droit international humanitaire ». Ce séminaire est le deuxième d’être organisé avec le soutien EUSEC RD Congo.

 
La formation aborde, entre autres, la responsabilité du commandement dans les conflits armés, la conduite des opérations mais également le comportement de la force armée dans les opérations. Une partie importante de ce séminaire est consacrée aux règles d’engagement qui autorisent les commandants à l’usage de la force militaire. De plus, les formateurs traitent certains principes de base comme la proportionnalité de l’usage de la force et la conduite à tenir vis-à-vis des populations civiles. Des interventions des représentants de la Cour Pénale Internationale (CPI) et du Comité International de Croix-Rouge (CICR) sont également prévues au cours du séminaire, tandis que la plupart de la formation est assurée par l’Etat-major Général des FARDC.
 
Parmi les participants, aux côtés des officiers de la 10e Région Militaire, il y a des juristes militaires et des officiers de la police militaire. A côté d’applications domestiques, la formation est une étape essentielle pour permettre à des officiers supérieurs des FARDC de participer comme commandants dans les missions à l’étranger, telles que les missions de maintien de la paix.
 
Le premier stage était organisé à Kisangani pour la 9e Région Militaire en décembre 2010. Le financement du présent séminaire est assuré par l’ambassade de Pays-Bas à Kinshasa et la mission EUSEC RD Congo.

14.01.2011 - Réhabilitation de la maternité de la 11e région militaire des FARDC à Kinshasa

M. Dolezel, Ambassadeur tchéque, et Général Martins signent la convention en présence de M Kilanga du MDNAC

Ce vendredi une convention relative à la mise en œuvre d’un projet de rénovation de la maternité de Camp Kokolo à Kinshasa a été signée. C’est un projet local visant à augmenter la capacité d’accueil de la maternité de l’Hôpital Militaire de Référence de Camp Kokolo et à améliorer les services gynécologiques pour les femmes du camp. Parmi les bénéficiaires on retrouve le personnel militaire femmes,femmes et filles des militaires ainsi que des autres patients civiles. Le projet sera réalisé par les Forces Armées de la RDC (FARDC) avec l’appui de la mission EUSEC RD Congo et un financement de l’ambassade de la République Tchèque.

La maternité de l’Hôpital Militaire fait naitre plus de 1.300 enfants par an, soit 3,5 naissances par jour, mais le nombre des enfants mort-nés reste élevé. Pour mieux répondre aux besoins des futures mères, des traitements gynécologiques et des exigences médicales en générale, le projet prévoit la rénovation de la maternité existante dans son intégralité et un agrandissement d’espace des installations. En plus, ces nouveaux locaux seront fournis par des équipements d’accueil et d’hébergement, ainsi que des équipements et des appareils médicaux, comme stérilisateur, stéthoscope et tensiomètre. Finalement, le fonctionnement de la maternité sera amélioré avec une sensibilisation du personnel et une formation ciblée sur la prise en charge des victimes des violences sexuelles. Avec les habitants du Camp Kokolo, une sensibilisation de masse sera réalisée sur le planning familial et le bien-être des femmes et filles.
 
La mise en œuvre du projet commencera immédiatement avec l’appui de la mission EUSEC RD Congo. L’activité est financée par une contribution qui se place dans le cadre de l’assistance officielle au développement de la République tchèque.