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Bruxelles, le 6 mars 2001 |
COMMUNICATION A LA PRESSE
Objet :
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Déclaration de la présidence au nom de l'Union européenne sur le Burundi |
Ayant appris avec la plus grande inquiétude la nouvelle de l'intensification, ces derniers jours, des combats à Bujumbura et dans les environs de la capitale, qui auraient fait des morts et des blessés parmi la population civile, aggravant les souffrances déjà profondes de la population,
l'Union européenne :
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condamne vigoureusement la violence qui continue de sévir au Burundi et les attaques lancées de manière aveugle à Bujumbura et invite le FNL à cesser immédiatement les hostilités ;-
demande qu'un cessez-le-feu soit instauré et que les mouvements rebelles s'associent au processus de paix ;-
invite le président Kabila de la RDC, à continuer à s'investir dans le rapprochement des parties en conflit au Burundi et réitère son appel aux gouvernements des autres pays de la région pouvant user de leur influence sur les groupes armés, à les encourager à choisir sans délai la voie de la paix et de la négociation ;-
se félicite de l'accord intervenu lors du récent sommet d'Arusha, selon lequel, s'agissant de la direction du pays, la période de transition serait divisée en deux tranches égales ;-
invite toutes les parties à l'accord d'Arusha à intensifier leurs efforts pour parvenir à un accord définitif sur la direction du pays lors de la prochaine réunion du comité de suivi de la mise en œuvre, qui se tiendra à Arusha le 19 mars 2001 ;-
réaffirme qu'elle continue de soutenir le rétablissement de la paix au Burundi et la réconciliation nationale.Les pays d'Europe centrale et orientale associés à l'Union européenne, Chypre, Malte et la Turquie, pays également associés, ainsi que les pays de l'AELE membres de l'Espace économique européen se rallient à cette déclaration.
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